Après la condamnation en justice de Grokster aux Etats-Unis, Kazaa subit le même verdict en Australie. Cette décision, qui commence à dessiner une tendance dans les pays occidentaux, est loin de faire l'unanimité. Nombreux sont ceux qui considèrent qu'il ne faut pas confondre la recherche et le développement d'une technologie avec l'usage qui peut en être fait. De son côté, la justice canadienne a refusé de condamner des réseaux P2P, estimant qu'ils n'étaient sur le principe pas différents de photocopieurs.
En France, des voies se font entendre pour encadrer le P2P plutôt que pour l'interdire, en taxant les téléchargements illégaux pour leurs donner un cadre légal. Cette solution, qui peut paraître séduisante, présente cependant de nombreux effets pervers : augmentation du coût d'accès à internet, favorisation des labels les plus visibles, concurrence déloyale contre les plateformes de vente de musique en ligne ...
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