C'est le temps théorique nécessaire à un supercalculateur pour casser la nouvelle technologie de cryptage mise au point par le japonais Fujitsu. Cette technologie repose sur le désormais très célèbre algorithme RSA, combiné à un clé de 2048 bits (contre 1024 habituellement). Fujitsu envisage de la commercialiser pour les futures générations de cartes bancaires.